Bonjour à tous, j'arrive sur le forum que je viens juste de découvrir et je suis vraiment intéressée car la paléontohologie me passionne et que je trouve ici un vraiment bon niveau. Donc: forum en favoris catégorie culture histoire !
Je choisis de poster sur le sujet végé, car je suis végé et que pour moi c'est important. Aussi je vous explique pourquoi je ne mange plus de viande ; les végé disent chaire animale.
Il faut savoir qu'il y a plein d'avis différents chez les végé et pleins de degrés aussi. mais que ce sont toujours les plus "à fond" que l'on etend ou lit ; ce qui donne une image fausse du mouvement. Moi aussi les "je sais tout" et les culpabilisateurs m'agacent.
si je ne mange pas de viande, c'est pour ne pas participer en bout de chaîne alimentaire et commerciale à l'industrie de l'élevage. pour moi, c'est une opposition à l'élevage intensif, bio ou pas. cette viande est produite avec beaucoup de souffrance DONC je n'en veux pas.
Les images que l'on peut voir sur des sites comme PETA ( par exemple, vidéo de 15 minutes : le vrai visage de la viande) ne sont pas des faits exceptionnels de maltraitance. toute la zootechnie c'est cela. pour moi, c'est moralement inacceptable. en mangeant la production de cette industrie, j'accepterai et même je participerais.
Je crois que l'homme est omnivore physiologiquement, histroriquement et culturellement. Mais qu'il n'y est pas obligé , il peut diététiquement se composer une alimentation autre. C'est un choix éthique responsable et respectable.
La viande, du point de vue diététique ce sont des protéines et du fer , essentiellement. les protéines ce sont des acides aminés. On en trouve dans plein de végétaux, et aussi dans des produits animaux comme le lait ou les oeufs.
Dire que l'homme n'est pas omnivore est aussi faux que de dire qu'il n'y a des acides aminés que dans la chair animale. L'homme est omnivore SAUF ceux qui décident de ne pas l'être ; ce qui est tout à fait possible du point de vue de leur santé et indispensable du pojnt de vue écologique.
Même si ma santé en pâtissait, je resterai végé pour ne pas participer, pour m'opposer au désastre écologique, humanitaire et animal qu'est la production de viande industrielle désormais.
Un journaliste vient d'écrire un livre qui fait grand bruit ces jours ci. Il l'a dédié à tous ces animaux morts sans avoir vécu.il décrit les pratiques de cette industrie et personne ne dit qu'il ment, car c'est prouvé et officiel. J'ai choisi un extrait de son blog pour illustrer ma conception du végéta*isme :
Sur le blog de Nicolino, l'auteur du livre BIDOCHE,
"Comment des animaux aussi sacrés que le taureau Hap de la plus haute Antiquité sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour « fabriquer » de la « matière » à partir d'êtres vivants et sensibles ? Pourquoi leurs laboratoires sont-il aussi anonymes que secrets ? Pourquoi l'industrie de la bidoche est-elle dotée d'une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques ? À la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l'élevage industriel ? Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d'antibiotiques et d'hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique en cours ?
Qui est responsable ? Et y a-t-il des coupables ? La réponse n'a rien d'évident, mais elle existe, dans les deux cas. Ce livre vous convie à une plongée dont vous ne sortirez pas indemne. À la condition de le lire pour de vrai, vous ferez ensuite partie d'une tribu en expansion, mais qui demeure on ne peut plus minoritaire. La tribu de ceux qui savent. Et peut-être même rejoindrez-vous celle qui ne veut plus. A-t-on le droit de se révolter ? On en a en tout cas le devoir.
Je mange encore de la viande. De moins en moins, et désormais si peu que j'entrevois le moment où je cesserai peut-être de le faire. Je ne suis pas un exemple. Je suis exactement comme vous. J'espère en tout cas que nous nous ressemblons assez pour que le dialogue commence. Mais avant cela, il fallait vous faire découvrir le tumulte des relations que nous entretenons avec notre sainte bidoche. Si ce livre devait servir à quelque chose, il me plairait qu'il permette à ses lecteurs de se demander ce qu'ils mangent. Et pourquoi. Et comment."
merci de m'avoir lue et à bientôt sur d'autres sujets