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Posté par Croc en stock, dans Actualités des dinosaures, le 28 802

Salut à tous les forumers ! Ça fait une éternité depuis la dernière fois. Je repasse par ici pour la sortie d’un article que l’on attendait depuis des lustres. Ça y est, le brachiosaure de Damparis découvert en 1934 a enfin un nom : Vouivria damparisensis nommé d‘après la créature mythique la vouivre. Il est superbement décrit et illustré dans un article de plus de 80 pages en libre accès : https://peerj.com/articles/3217/ Dans le futur (pas trop lointains quand même) j’aimerais bien voir la même chose pour le titanosaure éva.

Mannion PD, Allain R, Moine O. (2017) The earliest known titanosauriform sauropod dinosaur and the evolution of Brachiosauridae. PeerJ 5:e3217

Posté par Croc en stock, dans Dinosaures et Oiseaux, le 24 618

Oh punaise ça faisait un bye que j'avais pas posté de message. J'espère que tout le monde va bien. Moi ça va, les dinos m'intéressent toujours et les bestioles du Permien tout autant (et aussi les insectes, les araignées, les tortues, les serpents, les …

Bon, pour ce qui est de nos Abelisauridae, la taille du Tarascosaurus d'Espéraza est à peu près celle que devait avoir le propriétaire du maxillaire de Pourcieux, lequel était probablement Arcovenator (vue la proximité géographique et stratigraphique de ce maxillaire avec le spécimen type d'Arco, et du fait que tout ces fossiles appartiennent à un animal de type Majungaraurus). Arcovenator n'était pas encore connu quand cette sculpture fut réalisée et à l'époque (et encore récemment) on avait l'habitude d'attribuer au Tarascosaurus le moindre reste de gros carnivores trouvés dans le Crétacé supérieur du sud de la France et d'Espagne. Et ce sans se soucier de la provenance stratigraphique des spécimens (qui couvrent les 15 derniers millions d'années du Crétacé) et du fait qu'il n'était pas possible de comparer des dents isolées à un fémur ou à un tibia. Le Tarascosaurus est un machin qui n'aurait jamais dû recevoir de nom. Il est connu par un morceau de fémur et deux ou trois vertèbres fragmentaires qui indiquent un animal de 3 à 4 m de long, mais on ignore à quoi il pouvait ressembler. Il reste un abélisaurien classé tour à tour parmi les Noasauridae ou les Abelisauridae. Thierry Tortosa suppose qu'il appartient à un groupe ancien d'Abelisauridae "nains" dont ferait partie aussi le Genusaurus de l'Albien et peut être d'autres formes fragmentaires comme le Betasuchus du Maastrichtien et une forme non nommée du Santonien de Hongrie.

Le Tarascosaurus de 10 m est une légende qui a débutée avec la découverte à la fin des années 90 d'un gros fémur de carnivore sur un des sites à dinosaures (Montplo) du village de Cruzy dans l'Hérault. Il avait eu les honneurs du magazine sciences et avenir qui avait fait sa une sur les dinosaures de France. Je me souviens qu'il était précisé que ce fémur, en deux parties, devait provenir d'un animal de 9 m de long. Dans la publi d'Arco, on donne une taille de 7 à 8 m pour l'Abelisauridae de Cruzy. Ce dernier est beaucoup plus récent que Tarascosaurus et appartient sans doute à un autre genre. Des tibias trouvés à Cruzy montrent des ressemblances avec le tibia d'Arco mais aussi quelques différences, ce qui peut suggérer l'existence d'une espèce ou d'un genre différent mais étroitement apparenté à Arco. C'est très possible puisque ces sites peuvent avoir deux ou trois millions d'années d'écart et donc avoir des faunes différentes. D'ailleurs, le titanosaure de Cruzy n'est pas le même que celui trouvé sur le site d'Arco (les deux n'ont pas encore de nom).

Posté par Croc en stock, dans Films et documentaires, le 6 993

Les bébés dinosaures : Les découvertes de bébés et d'embryons de dinosaures ont fourni aux paléontologues de précieuses informations sur la croissance des dinosaures, et aussi sur les différences de comportement des adultes envers leur progéniture. Ces différences sont illustrées ici à travers quatre espèces : les hadrosaures Maiasaura et Hypacrosaurus pour les herbivores, ainsi que le tyrannosaure Albertosaurus et le petit Troodon pour les carnivores.

Posté par Croc en stock, dans Films et documentaires, le 4 256

Quatre nouveaux épisodes :

Le volcan tueur du Coiron : La faune et la flore du Miocène supérieur, trouvés dans les diatomites de l'Ardèche. La finesse de ces sédiments a permis la préservation exceptionnelle des organismes comme par exemple l'empreinte des oreilles et de la fourrure des mammifères, ainsi que la couleur des insectes qui vivaient en Ardèche il y a 8 millions d'années.

La grotte Cosquer : Une grotte sous-marine découverte par Henry Cosquer, près de Marseille contient des peintures rupestres de plus de 20 000 ans.

Plateosaurus à corps perdu : Un épisode sur la découverte d'ossements dans le Trias supérieur du Jura. Un reportage sous la forme d'une petite enquête policière permettant d'identifier le plus ancien dinosaure de France, Plateosaurus, et du milieu dans lequel il vivait il y a 210 millions d'années.

La fortune est au fond du lac : Un épisode sur les fossiles du Paléocène (il y a plus de 50 millions d'années) trouvés à Menat dans le Puy-de-Dôme : poissons, végétaux, insectes et mammifères qui vivaient peu après la disparition des dinosaures.

Posté par Croc en stock, dans Films et documentaires, le 8 385

Quatre nouveaux épisodes :

La mystérieuse disparition des dinosaures Pourquoi les dinosaures ont disparus ? Changement climatique, épidémies, astéroïde ? Les paléontologues ne sont pas tous d'accord sur les causes de cette extinction.

L'envol des ptérosaures Les ptérosaures étaient des reptiles volants non apparentés aux dinosaures. Apparus à peu près à la même époque que ces derniers, au Trias supérieur, ils disparurent en même temps qu'eux à la fin du Crétacé. Plusieurs générations de paléontologues se sont interrogées sur les capacités de vol des ptérosaures, ainsi que sur leur façon de se déplacer au sol (bipède ou quadrupède?)

La baie des dinosaures Surnommée la baie des dinosaures, la côte rocheuse du sud-est de l'Australie recèle des fossiles de dinosaures du Crétacé inférieur. A cette époque, le sud-est de l'Australie se trouvait sous le cercle polaire, et certains dinosaures qui vivaient dans cette région, comme le Leaellynasaura, se sont morphologiquement adaptés aux périodes prolongés d'obscurité qui régnaient pendant une partie de l'année. La découverte inattendue d'autres espèces très particulières pourrait réécrire l'histoire de l'origine de certains groupes de dinosaures.

Moi, Néanderthal L'homme de Néandertal est-il l'ancêtre de l'homme moderne ou bien représente-t-il une branche parallèle dans l'évolution des Hominidés ? Suivant leur trace de la Croatie à Gibraltar, des paléontologues tentent de répondre à ces questions.

Posté par Croc en stock, dans Actualités des dinosaures, le 54 970

Wenjie Zheng, Xingsheng Jin & Xing Xu (2015) A psittacosaurid-like basal neoceratopsian from the Upper Cretaceous of central China and its implications for basal ceratopsian evolution. Scientific Reports 5, Article number: 14190 doi:10.1038/srep14190

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Posté par Croc en stock, dans Films et documentaires, le 4 290

Bonjour l'ancêtre était une émission sur la paléontologie hexagonale diffusée le dimanche matin sur France 3 (seulement dans quelques régions) entre 1997 et 2000. C'était présenté par le paléontologue Francis Duranthon du Muséum d'Histoire Naturelle de Toulouse (dont il est aujourd'hui le conservateur). Chaque épisode ne se focalisait pas que sur les fossiles mais s'attardait aussi sur leurs découvreurs, et parfois aussi sur l'utilisation éventuelle des roches contenants les fossiles.

L'émission ne commençait pas toujours à l'heure prévue et il m'est arrivé de louper les 10 premières minutes (l'épisode sur les trilobites de la Montagne Noire) ou d'arriver carrément au générique de fin (les requins de Buxières-les-mines). Plus tard l'émission changea de nom et devint les dessous de la terre. Elle fut diffusée sur la Cinquième et ne traitait pas que de la paléontologie française.

Le grès à Voltzia : Le grès à Voltzia est une formation géologique du nord-est de la France, ainsi nommée d'après le fossile le plus typique que l'on y trouve, le conifère Voltzia heterophylla. Dans ce reportage nous sont présentés d'une part le grès et son utilisation par l'homme, et bien sûr les témoins très bien conservés de la faune et de la flore du Trias inférieur contenus dans ces grès.

Le gypse de Montmartre : Le gypse, extrait des carrières creusées dans le sous-sol parisien, contenait aussi des fossiles de mammifères et d'autres vertébrés Eocène qui furent étudié par Georges Cuvier, l'inventeur de l'anatomie comparée et du principe de la corrélation des organes.

Lagune de Cerin, la pierre à mémoire : Les calcaires lithographiques et sublithographiques de Cerin dans l'Ain, contiennent de magnifiques fossiles du Jurassique supérieur. Faune, flore, et pistes de vertébrés sont autant de témoignages de la vie dans une ancienne lagune de la fin du Jurassique. Ce reportage nous montre également l'utilisation de ce calcaire particulier pour la lithographie.

L'océan Jurassique : Cet épisode présente quelques éléments de la vie marine au Jurassique, le plésiosaure Occitanosaurus, ichtyosaures, ammonites, poissons, pieuvre et crustacés, à partir de spécimens trouvés dans différentes régions de France.

Posté par Croc en stock, dans Films et documentaires, le 8 462

Rhinoceros ou dinosaure ? Teleoceras, Menoceras, et Paraceratherium sont au programme. Sont présents aussi d'autres bestioles à cornes qui ne sont pas apparentés aux rhinos comme évidemment le Triceratops, mais aussi des mammifères comme Arsinoitherium et les brontothères.

Les mammouths épisode consacré à l'énorme Mammouth de Colomb (Mammuthus columbi) et à son descendant le Mammouth nain ou Mammouth pygmée (Mammuthus exilis).

Des oiseaux de malheur un épisode sur les Phorusracidés Andalgalornis, Onactornis (aujourd'hui un synonyme junior de Devincenzia) et Titanis. Et également présent le teratornitidé Argentavis magnificens.

Posté par Croc en stock, dans Films et documentaires, le 8 467

A l'aube des temps (titre original Paleoworld) est une série de documentaires américains entièrement consacrée à la paléontologie. Réalisée entre 1994 et 1997, elle fut diffusée en France sur ce qui s'appelait encore la Cinquième. La série compte 4 saisons et 50 épisodes, mais seules les deux premières saisons furent diffusées en France.

Quelques épisodes (d'autres vont venir) :

Le légendaire Tyrannosaurus rex

Cimetière Africain : la découverte épisode sur l'expédition de Paul Sereno au Maroc qui découvrit le Deltadromeus et le crâne du Carcharodontosaurus.

Les monstres marins ichthyosaures, plésiosaures, mosasaures et mégalodon sont au programme.

Les kangourous tueurs les marsupiaux fossiles de Riversleigh ont réservés quelques surprises comme le kangourou carnivore (appelé Ekaltadeta).

Un épisode sur Dimetrodon et ses descendants, mais dont la vf raconte n'importe quoi vers 15:00 (tous les noms de reptiles mammaliens sont remplacés par des noms de dinosaures). C'est pour ça que je propose aussi la vo que j'ai sous-titrée :

Une voile étrange vf

Une voile étrange vo

Posté par Croc en stock, dans Films et documentaires, le 7 045

Je sais que six épisodes étaient sortis en vhs, mais je crois que la série n'a jamais été proposée en dvd en France.

J'ai aussi mis en ligne des épisodes de Bonjour l'ancêtre, série française celle-là, mais du coup je mettrai les liens des deux séries dans deux topics distincts

Il y aussi un docu dédié à la fois au t-rex et au Mamenchisaurus : Les secrets des dinosaures


Et un autre sur les fouilles au Laos dirigées par Philipe Taquet au début des années 90 : Chercheur d'os au Laos

Posté par Croc en stock, dans Films et documentaires, le 7 086

https://www.youtube.com/channel/UCSZrcU4voyyYdJHlMBvT6IQ


Bon j'ai commencé à mettre en ligne des épisodes de A l'aube des temps, dont celui sur le t-rex ou encore celui sur la découverte du Deltadromeus et du crâne du Carcharodontosaurus (non encore identifié comme tel dans le docu).

Le légendaire Tyrannosaurus rex

Cimetière Africain : la découverte

J'ai aussi mis en ligne un autre doc où l'on suit l'extraction (également en 1990) d'un autre tyrannosaure presque complet (spécimen MOR 555) dans le Montana. J'aime beaucoup ce doc où l'on peut voir les différents aspects du travail des paléontologues.

https://www.youtube.com/watch?v=tSU9bmWgmD8

J'ai pas mal d'autres épisodes en réserves.


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Edité le 16/09/2015 à 19:51 par croc en stock

Posté par Croc en stock, dans Films et documentaires, le 186

Bon ça y est je l'ai regardé, voilà ce qui s'appelle un excellent reportage. C'est incroyable l'acharnement subi par l'équipe du Black Hill sans parler de l'excès de zelle et la petite vengeance personnelle du juge contre Peter Larsson.

Quant à sue quel spécimen extraordinairement bien conservé. J'avais déjà vu des photos du crâne in situ mais là, en gros plan, puis au laboratoire où l'on voit l'état de conservation des dents, c'est magnifique. Et puis l'extraction du fossile, quelle aventure ! Enlever neuf mètres de roche pour atteindre la couche à os ! Voir le dégagement de spécimens remarquables comme celui-ci, c'est ce qui manque à beaucoup de documentaires actuels.

Posté par Croc en stock, dans Publications paléontologiques…, le 6 967

Perso j'en connais aucuns, et si ça existe la difficulté va être de trouver quelques chose de sérieux et qui tient la route.

Posté par Croc en stock, dans Films et documentaires, le 283

Je ne l'ai pas encore regardé mais je l'ai téléchargé avec Captvty, il sera dispo en téléchargement jusqu'à samedi prochain.

Posté par Croc en stock, dans Films et documentaires, le 14 629

On va enfin avoir des infos détaillées sur cette histoire rocambolesque. Je me souviens de l'intervention du FBI qui avait confisqué le spécimen. Et Pete Larsson du Black Hills Institute qui avait été condamné à de la prison ferme je crois.

Les débuts de cette histoire avaient été présentées dans une des deux séries sur la paléontologie qui existaient dans les années 90 (c'était le bon temps). C'était la série Paleoworld, qui était diffusée en France sous le nom de A l'Aube des Temps. Ça passait sur la cinquième (aujourd'hui France 5). Je dois avoir près d'une vingtaine d'épisodes en stock. Je vais essayer de les mettre en ligne.

Posté par Croc en stock, dans Questions / suggestions, le 5 359

Passionnant cet historique, je ne connaissais pas du tout l'"ancêtre" de dinonews.

Et félicitation arnaud pour avoir tenu bon pour ton livre, que j'ai hâte de découvrir.

Posté par Croc en stock, dans Actualités des dinosaures, le 55 653

Victoria M. Arbour & Philip J. Currie (2015) Systematics, phylogeny and palaeobiogeography of the ankylosaurid dinosaurs. Journal of Systematic Palaeontology (advance online publication) DOI:10.1080/14772019.2015.1059985 PDF

Nouveau clade des Ankylosaurini (Ankylosaurus + Anodontosaurus + Dyoplosaurus + Euoplocephalus + Nodocephalosaurus + Scolosaurus + Talarurus + Ziapelta)

L'espèce type du genre Crichtonsaurus (C. bohlini) est nomen dubium, par contre l'espèce Crichtonsaurus benxiensis est valide et est donc transférée dans un nouveau genre : Crichtonpelta.

Zhongyuansaurus luoyangensis devient un synonyme junior de Gobisaurus domoculus, tandis que Shanxia tianzhenensis et Tianzhenosaurus youngi sont considérés comme des synonymes juniors de Saichania chulsanensis

D'autres ankylosaures deviennent également nomina dubia, comme Maleevus, Amtosaurus, Tianchisaurus et Zhejiangosaurus. C'est aussi le cas de l'un des rares dinosaures trouvés en Antarctique. Antarctopelta n'est plus valide, certaines vertèbres qui lui sont attribuées appartiendraient à un mosasaure et à un plésiosaure, tandis que les autres éléments qui représentent bien un ankylosaure ne montre pas de caractères diagnostiques. Minmi paravertebra, une des icônes parmi les dinos australiens, n'est plus valide lui non plus. Son holotype (très incomplet) ne montre plus de caractères diagnostiques. Ceux qui étaient présentés comme tels se retrouvent chez d'autres ankylosaures, y compris les ‘paravertèbres' auxquelles il devait son nom (en fait des sortes de tendons ossifiés localisés parallèlement aux vertèbres). En revanche, un spécimen presque complet (ici) trouvé dans une formation géologique plus récente, et auparavant attribué à Minmi sp. (sur la base de la présence de ces ‘paravertèbres’ représente certainement un nouveau genre qu'il reste à décrire.




Oliver W. M. Rauhut, José L. Carballido & Diego Pol (2015) A diplodocid sauropod dinosaur from the Late Jurassic Cañadón Calcáreo Formation of Chubut, Argentina. Journal of Vertebrate Paleontology (advance online publication) DOI:10.1080/02724634.2015.982798



José L. Carballido, Diego Pol, Mary L. Parra Ruge, Santiago Padilla Bernal, María E. Páramo-Fonseca & Fernando Etayo-Serna (2015) A new Early Cretaceous brachiosaurid (Dinosauria, Neosauropoda) from northwestern Gondwana (Villa de Leiva, Colombia). Journal of Vertebrate Paleontology (advance online publication) DOI:10.1080/02724634.2015.980505

Padillasaurus leivaensis un brachiosaure du Crétacé inférieur de Colombie trouvé dans les sédiments marins de la région de Villa de Leiva (une localité bien connue des fossileux pour ses belles ammonites noires). Il n'est représenté que par quelques vertèbres.




Blair W. McPhee, Matthew F. Bonnan, Adam M. Yates, Johann Neveling &
Jonah N. Choiniere (2015) A new basal sauropod from the pre-Toarcian Jurassic of South Africa: evidence of niche-partitioning at the sauropodomorph–sauropod boundary? Scientific Reports 5, Article number: 13224 (2015) doi:10.1038/srep13224 PDF

Pulanesaura eocollum




Blair W. McPhee, Jonah N. Choiniere, Adam M. Yates & Pia A. Viglietti (2015) A second species of Eucnemesaurus Van Hoepen, 1920 (Dinosauria, Sauropodomorpha): new information on the diversity and evolution of the sauropodomorph fauna of South Africa's lower Elliot Formation (latest Triassic). Journal of Vertebrate Paleontology (advance online publication) DOI:10.1080/02724634.2015.980504

Eucnemesaurus entaxonis




D. Andrew Thomas (2015) The cranial anatomy of Tenontosaurus tilletti Ostrom, 1970
(Dinosauria, Ornithopoda).
Palaeontologia Electronica 18.2.37A: 1-99 PDF




Déjà mentionné mais sans la référence :

Junchang Lü & Stephen L. Brusatte (2015) A large, short-armed, winged dromaeosaurid (Dinosauria: Theropoda) from the Early Cretaceous of China and its implications for feather
evolution.
Scientific Reports 5, Article number: 11775 doi:10.1038/srep11775




David C. Evans & Michael J. Ryan (2015) Cranial Anatomy of Wendiceratops pinhornensis gen. et sp. nov., a Centrosaurine Ceratopsid (Dinosauria: Ornithischia) from the Oldman Formation (Campanian), Alberta, Canada, and the Evolution of Ceratopsid Nasal Ornamentation. PLoS ONE 10(7): e0130007. doi:10.1371/journal.pone.0130007
PDF






Junchang Lü, Hanyong Pu, Yoshitsugu Kobayashi, Li Xu, Huali Chang, Yuhua Shang, Di Liu, Yuong-Nam Lee, Martin Kundrát & Caizhi Shen (2015) A New Oviraptorid Dinosaur (Dinosauria: Oviraptorosauria) from the Late Cretaceous of Southern China and Its Paleobiogeographical Implications. Scientific Reports 5, Article number: 11490 doi:10.1038/srep11490 PDF

Huanansaurus ganzhouensis



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Edité le 31/08/2015 à 14:03 par croc en stock

Posté par Croc en stock, dans Actualités des dinosaures, le 10 078

Un autre papier à venir sur un nouveau spécimen canadien d'Ornithomimus avec empreinte de peau et de plumes. Un spécimen qui révèle de nouvelles informations sur la microstructure, la distribution, et la taille des plumes sur certaines parties du corps de ces dinosaures. Ainsi, les plumes présentes sur la surface dorsale de la queue sont plus grandes que celles recouvrant le reste du corps. La face ventrale de la queue ne porterait pas de plumes, de même que la plus grande partie des pattes postérieures (les plumes étant seulement présentes sur le haut de la cuisse). Finalement ces bestiaux devaient vraiment beaucoup ressembler à nos autruches (ou plutôt ce sont ces dernières qui ressemblent à des ornithomimosaures, question de priorité).

A NEW SPECIMEN OF ORNITHOMIMID (THEROPODA) FROM DINOSAUR
PROVINCIAL PARK PROVIDES UNPRECEDENTED DETAILS OF
DINOSAUR PLUMAGE AND FEATHER EVOLUTION

VAN DER REEST, Aaron J., University of Alberta, Edmonton, AB, Canada, T6G 2H6;
WOLFE, Alex, University of Alberta, Edmonton, AB, Canada; CURRIE, Philip J.,
University of Alberta, Edmonton, AB, Canada

A newly discovered articulated partial skeleton of cf. Ornithomimus preserves body
outlines, skin (preserved as thin carbonaceous film), and feathers. The skin represents an
anterior femoral web similar to skin webs in extant birds; however, this is the first report
for non-avian theropods. The specimen also shows signs of a body outline around the left
leg preserved by differentiation in matrix. The new specimen is the first of this taxon to
preserve a relatively complete tail that possesses feathers. Visible plumage indicates
plumaceous feathers along the dorsal surface of the tail are longer than those on the
remainder of the body. Plumage is absent on the ventrum of the tail. Feathers are also
found on the proximal half of the femur, indicating the remainder of the leg was also
devoid of plumage. This plumage pattern is similar to the pattern in Struthio camelus
(ostrich), indicating that the plumage may have served a similar thermoregulatory
function.

Feather macro-structure and micro-structure are preserved in extraordinary detail,
allowing unprecedented understanding of the evolution of feathers. The feathers are
simple branching structures composed of a fully developed rachis and ramus, with no
indication of barbules. Using electron microscopy the internal structure of the feathers
was compared to that of several extant birds. Internal structural components, such as the
pith, cortex, and melanosomes are identifiable. These components indicate that primitive
feathers (prior to the development of barbules, and thus flight) were light and durable,
and flight feathers were exapted based on these properties. This discovery pushes back
the origin of organized interior feather structures to Maniraptoriformes. Both macro- and
micro structure indicate that feathers were functioning similarly those found on Dromaius
novaehollandiae (Emu) and Rhea pennata (Darwin's Rhea).


Un nouveau croco géant du Cénomanien du Maroc et du Niger (crâne mesurant près de 2 m) montrant une convergence de morphologie avec les spinosaures (forme du museau et dents disposées en rosette).

NEW GIANT LATE CRETACEOUS CROCODYLIFORM WITH FEEDING
ADAPTATIONS CONVERGENT ON SPINOSAURIDS

LARSSON, Hans C., McGill University, Montreal, QC, Canada, H3A 0C4; SERENO,
Paul C., University of Chicago, Chicago, IL, United States of America; EVANS, David
C., Royal Ontario Museum, Toronto, ON, Canada

A new giant crocodyliform was discovered in two localities in the Sahara of
Cenomanian age, the Kem Kem beds in Morocco and the Echkar Formation in Niger.
The new taxon represents a late-surviving relative of the longirostrine crocodyliform
Stolokrosuchus from mid-Cretaceous rocks in Niger. Features shared by these presumed
sebecids include unique modifications to the narial region and anterior tooth occlusion.
The incisive foramen is greatly expanded and the chamber dorsal to the foramen opens
anteriorly through a midline foramen between the anterior premaxillary midline suture.
This morphology presumably housed a vomeronasal organ, a sensory organ absent in
extant crocodylians. A hypertrophied tusk-like first dentary tooth occludes into a deep
recess on the premaxilla. The remaining premaxillary and anterior dentary teeth interlock
to create a unique tight fitting anterior tooth rosette.

The new taxon converges with the contemporary theropod Spinosaurus in size and
in several features of the snout. Convergences include the presence of a terminal rosette
of teeth, elongate, laterally compressed, and gently down-sloping snout, recurved
concical teeth, and gigantic skull size. Total skull length approached two meters and
makes this crocodyliform one of the largest to have existed. Skull length is comparable to
or even exceeds that of the giant piscivorous Spinosaurus. The presence of two gigantic,
presumably piscovorous taxa is explained by the diverse fish fauna of these formations.

Posté par Croc en stock, dans Actualités des dinosaures, le 10 077

Les résumés des découvertes qui seront présentées lors du prochain congrès de la Society of Vertebrate Paleontology, en Octobre prochain, sont déjà en ligne. Encore pas mal de découvertes passionnantes en perspective.

Parmi les sujets abordés il y a ces trois là qui m'interpelle :

Le sauropode de Damparis va enfin avoir la description qu'il mérite, et ce plus de 80 ans après sa découverte, et plus de 70 ans après l'attribution de ce spécimen à l'espèce Bothriospondylus madagascariensis par Lapparent (un genre aujourd'hui invalide). Comme on pouvait s'y attendre, il représente un nouveau taxon de Brachiosauridae. Espérons que l'on n'ait pas à attendre aussi longtemps pour la description du squelette presque complet du titanosaure Eva.

THE EARLIEST KNOWN TITANOSAURIFORM SAUROPOD DINOSAUR AND
THE EVOLUTION OF BRACHIOSAURIDAE

MANNION, Philip, Imperial College London, London, United Kingdom; ALLAIN,
Ronan, Muséum National d'Histoire Naturelle, Paris, France; MOINE, Olivier, Laboratoire de Géographie Physique, Paris, France

Brachiosauridae is a clade of titanosauriform sauropods that includes the wellknown
Late Jurassic taxa Brachiosaurus and Giraffatitan. However, there is
disagreement over the brachiosaurid affinities of other taxa, and little consensus
regarding the clade's composition or inter-relationships. An unnamed partial skeleton
from the Oxfordian (Upper Jurassic) of France potentially represents the earliest known
titanosauriform and has been known as the 'French Bothriospondylus' or 'Damparis
sauropod' in the literature. Full preparation and description of this individual (comprising
teeth, vertebrae, and most appendicular elements) recognizes it as a distinct brachiosaurid
taxon. Along with all putative brachiosaurids, the Damparis sauropod was incorporated
into a revised phylogenetic analysis comprising 69 taxa, scored for 407 characters,
several of which are novel to this study. After pruning of several unstable and highly
incomplete taxa, analysis in TNT produces 18 MPTs of length 1482 steps, and we
recover a nearly fully resolved Brachiosauridae, with good stratigraphic fit. The
Damparis sauropod and other Late Jurassic European forms are recovered as a
paraphyletic array of basal brachiosaurids, with Brachiosaurus, Giraffatitan, and
Cretaceous North American taxa successively more nested within Brachiosauridae. The
putative Middle Jurassic brachiosaurid Atlasaurus is a non-neosauropod eusauropod that
shows some convergence with brachiosaurids, including forelimb elongation. The Late
Jurassic dwarf sauropod Europasaurus has been recovered either as a nontitanosauriform
macronarian or basal brachiosaurid in previous studies. Although the
latter placement seems secure, the effects of alternative treatment of scoring
paedomorphic character states impacts upon tree resolution. Scoring these as missing
data, rather than autapomorphic reversals to the plesiomorphic basal eusauropod
condition, produces a well resolved tree congruent with that recovered with
Europasaurus excluded a priori. Currently, Brachiosauridae is only definitely known
from the Late Jurassic of East Africa, western Europe, and the USA (along with a
possible South American occurrence), and was seemingly restricted to the USA in the
Early Cretaceous. Regardless of whether their absence from the Cretaceous of Africa and
Europe, as well as other regions in general, reflects regional extinctions and genuine
absences, respectively, or sampling artefacts, brachiosaurids appear to have become
globally extinct by the earliest Late Cretaceous.

Posté par Croc en stock, dans Dinosaures et Oiseaux, le 8 155

Ce n'est pas une question bête. La réponse est oui et pas que pour les cératopsiens. Ç'est aussi vrai pour les plaques et piquants des stégosaures, des ankylosaures, et de divers sauropodes. Parmi les centrosaures n'ayant pas de corne osseuse, comme le Pachyrhinosaurus, on a pu déterminer que l'épais coussinet de kératine qu'il avait à la place croissait vers le haut et l'avant (voir ici). On soupçonne aussi l'existence d'épines entièrement en kératine (sans c½ur osseux) chez plusieurs titanosaures (en plus d'épines de kératines à c½ur osseux, voir ici).

 

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